Sécheresse vaginale persistante : quand envisager le traitement MonaLisa Touch ?

Introduction

La sécheresse vaginale persistante n’est pas une fatalité.

Quand les lubrifiants, les soins locaux et parfois les traitements hormonaux ne suffisent plus, certaines femmes se tournent vers le laser vaginal MonaLisa Touch®, un traitement non hormonal qui vise à régénérer la muqueuse vaginale. Cet article fait le point, de façon claire et nuancée, sur à quel moment ce type de laser peut être discuté, pour qui, avec quelles preuves scientifiques et quelles limites.

Les informations ci-dessous sont générales et ne remplacent jamais une consultation personnalisée avec un gynécologue.

Comprendre la sécheresse vaginale persistante

Sécheresse vaginale et syndrome génito‑urinaire de la ménopause

Chez de nombreuses femmes, la sécheresse intime s’inscrit dans le syndrome génito‑urinaire de la ménopause (SGUM), nouveau nom de l’atrophie vulvo‑vaginale. Il résulte de la chute des œstrogènes après la ménopause, naturelle ou provoquée, et peut toucher jusqu’à 50–80 % des femmes ménopausées selon les séries.(sogc.org)

Les principaux symptômes sont :

  • sécheresse vaginale, sensation de brûlures ou d’irritation, prurit ;
  • douleurs lors des rapports (dyspareunie), parfois impossibilité de la pénétration ;
  • troubles urinaires (envies fréquentes, brûlures, infections à répétition).

Ces manifestations sont chroniques et évolutives si elles ne sont pas prises en charge, avec un retentissement majeur possible sur la sexualité, le sommeil, l’estime de soi et la vie de couple.(larevuedupraticien.fr)

Quand parle‑t‑on de sécheresse « persistante » ?

On parle de sécheresse vaginale persistante lorsque :

  • les symptômes (sécheresse, brûlures, dyspareunie) durent depuis plusieurs mois ;
  • ils résistent aux mesures simples bien conduites (lubrifiants, hydratants, ajustement de l’hygiène) et, le cas échéant, à un traitement local adapté ;
  • ils continuent d’impacter la vie quotidienne ou la sexualité malgré ces prises en charge.

Avant de conclure à une « résistance au traitement », il est essentiel de vérifier que la cause a été correctement identifiée (ménopause, post‑partum, traitement anticancéreux, maladie dermatologique vulvaire, etc.) et que les produits ont été utilisés régulièrement et suffisamment longtemps.

Conséquences sur la qualité de vie et la sexualité

La sécheresse vaginale persistante n’est pas qu’un inconfort :

  • les rapports deviennent douloureux, voire impossibles, entraînant évitement et baisse du désir ;
  • l’anticipation de la douleur crée une anxiété sexuelle, parfois un cercle vicieux avec vaginisme ou blocage ;
  • les infections urinaires à répétition et les brûlures vulvaires altèrent le quotidien et le sommeil.

De nombreuses études montrent un impact significatif sur la qualité de vie des femmes concernées par le SGUM.(sciencedirect.com) D’où l’intérêt de traitements efficaces, y compris, dans certains cas bien sélectionnés, de techniques physiques comme les lasers CO2 fractionnés.

MonaLisa Touch® : principe et place parmi les traitements

Comment fonctionne le traitement MonaLisa Touch® ?

MonaLisa Touch® est un laser CO2 fractionné conçu pour la muqueuse vaginale. La sonde délivre de minuscules impacts de lumière sur la paroi vaginale, provoquant des micro‑lésions contrôlées. Celles‑ci déclenchent un processus de réparation tissulaire :

  • stimulation de la production de collagène, d’acide hyaluronique et de fibres élastiques ;
  • épaississement de l’épithélium vaginal ;
  • amélioration de la lubrification et normalisation progressive du pH vaginal.(monalisatouch.com)

L’objectif est de retrouver une muqueuse plus souple, mieux hydratée et moins douloureuse, sans recours aux hormones.

Ce que disent les études cliniques récentes

Plusieurs travaux ont évalué les lasers CO2 fractionnés (dont la technologie utilisée par MonaLisa Touch®) dans le SGUM :

  • des études de cohorte montrent une amélioration significative de la sécheresse, des brûlures et de la dyspareunie, avec des effets qui se maintiennent souvent 6 à 12 mois après 3 séances.(pmc.ncbi.nlm.nih.gov)
  • une méta‑analyse comparant laser et œstrogènes vaginaux suggère des résultats globalement comparables sur les symptômes, mais avec un recul encore limité et des effectifs modestes.(jamanetwork.com)
  • une étude publiée en 2025 rapporte qu’environ 41 % des patientes sont satisfaites 24 mois après traitement, sans effets indésirables graves rapportés.(pubmed.ncbi.nlm.nih.gov)

Les sociétés savantes considèrent néanmoins cette technologie comme prometteuse mais encore en cours d’évaluation, et appellent à davantage d’essais randomisés, notamment à long terme.(sciencedirect.com)

Avantages et limites par rapport aux traitements classiques

Atouts potentiels :

  • traitement local, non hormonal (intéressant chez certaines femmes ayant un cancer hormono‑dépendant) ;
  • séances courtes, généralement bien tolérées, sans anesthésie ;(crpce.com)
  • effet souvent durable sur plusieurs mois, avec possibilité de séances d’entretien.

Limites :

  • coût élevé, avec absence de remboursement par l’Assurance Maladie à ce jour ;(crpce.com)
  • recul encore limité au‑delà de quelques années ;
  • nécessité d’un matériel spécifique et d’une équipe formée ;
  • risque de complications (brûlures, douleurs, cicatrices) en cas de mauvais réglage ou d’indication inadaptée, ce qui a conduit la FDA américaine à émettre un avertissement de prudence en 2018 pour l’ensemble des lasers dits de « rajeunissement vaginal ».(larevuedupraticien.fr)

En pratique, le MonaLisa Touch® ne doit pas se substituer aux traitements de première intention, mais être discuté dans des situations ciblées.

Quels traitements essayer avant de penser au MonaLisa Touch® ?

Mesures locales simples et hygiène intime adaptée

Dans un premier temps, la plupart des recommandations insistent sur :

  • l’usage régulier de gels hydratants vaginaux (acide hyaluronique, gels à base d’eau) en dehors des rapports ;
  • des lubrifiants adaptés lors de chaque rapport sexuel ;
  • la réduction des toilettes agressives, savons irritants et douches vaginales, au profit de produits doux au pH adapté ;(guideline.care)
  • parfois des probiotiques vaginaux pour restaurer la flore.

Ces mesures suffisent à soulager durablement de nombreuses femmes présentant une sécheresse modérée.

Traitements hormonaux locaux : référence actuelle du SGUM

En cas de symptômes plus marqués, les œstrogènes locaux (ovules, crèmes, anneaux vaginaux) restent le traitement de référence du SGUM dans les recommandations (CNGOF, GEMVi, sociétés internationales).(gyneco-online.com)

Ils permettent :

  • d’épaissir l’épithélium vaginal ;
  • d’abaisser le pH ;
  • d’améliorer nettement sécheresse, dyspareunie et certains troubles urinaires dans la majorité des essais cliniques.(larevuedupraticien.fr)

Lorsqu’ils sont prescrits à faible dose, les taux d’œstradiol sanguins restent en général dans les valeurs de la ménopause, mais une discussion individualisée est indispensable en cas d’antécédent de cancer hormono‑dépendant.

Autres options à envisager

Selon la situation, votre gynécologue peut également proposer :

  • un traitement hormonal substitutif de la ménopause (THM) par voie générale, si indiqué ;
  • la DHEA intravaginale, autorisée dans le traitement du SGUM dans certains pays ;(gyneco-online.com)
  • une prise en charge sexologique ou de couple si la douleur a entraîné une anxiété ou un évitement des rapports ;
  • la prise en charge d’éventuelles pathologies associées (lichen scléreux, vestibulodynie, infections…).

Ce n’est qu’en cas d’échec, d’intolérance ou de contre‑indication de ces stratégies que le recours à un laser vaginal comme MonaLisa Touch® peut être discuté.

Sécheresse vaginale persistante : quand envisager le traitement MonaLisa Touch® ?

Profils de patientes chez qui le laser peut être discuté

Le recours au MonaLisa Touch® reste une décision au cas par cas, après bilan complet. Il est plus volontiers envisagé lorsque :

  • vous êtes ménopausée avec un SGUM sévère (sécheresse intense, douleurs à chaque rapport, infections urinaires récidivantes) malgré un essai bien conduit de lubrifiants/hydratants et, si possible, d’un traitement local hormonal ;
  • vous présentez une contre‑indication ou une grande réticence aux hormones (certaines patientes ayant eu un cancer du sein ou gynécologique, après validation avec l’équipe d’oncologie) ;(pubmed.ncbi.nlm.nih.gov)
  • vous souffrez d’atrophie vulvo‑vaginale sévère après chimiothérapie ou radiothérapie pelvienne, avec une gêne persistante malgré les traitements usuels ;(pmc.ncbi.nlm.nih.gov)
  • de façon plus exceptionnelle, dans certains post‑partum compliqués par une sécheresse majeure résistante, après exclusion d’autres causes (allaitement prolongé, contraception, pathologie dermatologique, etc.). Les données scientifiques y sont toutefois limitées.

Signes d’alerte qui justifient une prise en charge spécialisée

Il est particulièrement important de consulter un gynécologue (et, le cas échéant, de discuter d’options comme le laser) si :

  • la douleur rend les rapports impossibles ou entraîne un évitement durable ;
  • vous présentez des saignements après les rapports ou des douleurs pelviennes profondes ;
  • vous avez des infections urinaires ou mycoses à répétition ;
  • vous avez déjà essayé plusieurs traitements locaux sans amélioration nette.

Dans ces situations, l’enjeu n’est pas seulement de « lubrifier » davantage, mais de restaurer la santé vulvo‑vaginale globale et de vérifier qu’aucune autre pathologie n’est en cause.

MonaLisa Touch® : dans quels cas en discuter ? (tableau récapitulatif)

Situation clinique Traitements déjà essayés Place potentielle du MonaLisa Touch®
SGUM léger à modéré, ménopause récente Lubrifiants occasionnels uniquement Pas prioritaire : optimiser d’abord hydratants et lubrifiants, revoir l’hygiène intime.
SGUM modéré à sévère Hydratants + lubrifiants + œstrogènes locaux bien conduits Option à discuter si gêne importante persistante, après évaluation spécialisée.
Antécédent de cancer du sein hormono‑dépendant Méthodes non hormonales optimisées, impossibilité d’utiliser des œstrogènes Peut être envisagé dans certains cas, après avis conjoint gynécologue / oncologue.
Atrophie sévère après radiothérapie pelvienne Traitements locaux classiques peu efficaces Peut être une option discutée dans des centres expérimentés.
Sécheresse isolée, gênante mais supportable Aucun ou très peu de traitements de première intention Laser non indiqué : privilégier d’abord les approches simples et validées.

Ce tableau est indicatif : seul un examen clinique et un échange approfondi avec votre spécialiste permettront de trancher.

Comment se déroule un traitement MonaLisa Touch® ?

Nombre de séances, déroulement pratique

Le protocole le plus fréquemment rapporté comprend :

  • 3 séances initiales, espacées de 4 à 6 semaines ;(crpce.com)
  • chaque séance dure environ 10 à 20 minutes ;
  • en général sans anesthésie : la plupart des femmes décrivent une sensation de chaleur ou de petits picotements ;(crpce.com)
  • une sonde est introduite dans le vagin et retirée progressivement pour traiter toute la circonférence.

Après la séance, il est habituellement recommandé d’éviter les rapports sexuels, les tampons et les bains pendant quelques jours, le temps que la muqueuse se répare.

Résultats attendus et durée de l’effet

Les études cliniques montrent en moyenne :

  • une amélioration rapide de la sécheresse, souvent dès la 1re ou 2e séance ;(pmc.ncbi.nlm.nih.gov)
  • une diminution des brûlures et des douleurs lors des rapports ;
  • un effet qui se maintient généralement 6 à 12 mois, parfois au‑delà, surtout si des séances d’entretien annuelles sont réalisées.(pubmed.ncbi.nlm.nih.gov)

Comme pour tout traitement, il existe des variations individuelles : certaines femmes sont très améliorées, d’autres peu ou pas. Un bénéfice sur la lubrification naturelle ne dispense pas d’un suivi gynécologique régulier.

Effets secondaires et sécurité

Dans les études menées en conditions contrôlées, les effets indésirables rapportés sont généralement :

  • des pertes vaginales modérées ;
  • une sensation de chaleur, de gêne ou de « picotements » pendant quelques jours ;
  • rarement, de petites douleurs ou saignements transitoires.(pmc.ncbi.nlm.nih.gov)

Cependant, des cas de brûlures, cicatrices douloureuses et douleurs persistantes ont été décrits, à l’origine de mises en garde, notamment par la FDA.(larevuedupraticien.fr) D’où l’importance de s’adresser à un gynécologue expérimenté, utilisant un matériel certifié et suivant des protocoles validés.

Coût et remboursement

En France, le traitement MonaLisa Touch® est actuellement considéré comme un acte de médecine non remboursé par l’Assurance Maladie. Certaines cliniques indiquent des tarifs à partir de quelques centaines d’euros par séance (par exemple autour de 400 €), le plus souvent à la charge de la patiente.(crpce.com)

Les mutuelles peuvent éventuellement prendre partiellement en charge certains frais, mais cela reste à vérifier au cas par cas avant de s’engager dans un protocole.

Choisir un spécialiste et préparer sa consultation

Pourquoi une évaluation spécialisée est indispensable

Avant d’envisager un laser vaginal, un examen gynécologique complet est nécessaire :

  • pour confirmer que la sécheresse relève bien d’un SGUM ou d’une atrophie vaginale ;
  • pour exclure d’autres causes (infection, lichen scléreux, vestibulodynie, lésions précancéreuses…) nécessitant un traitement spécifique ;
  • pour réévaluer les traitements déjà essayés et leur bonne utilisation.

Un spécialiste en gynécologie pourra alors vous proposer une stratégie graduée, incluant – ou non – un traitement laser selon votre profil, vos antécédents et vos attentes.

Le rôle d’un chirurgien gynécologue expérimenté

Un chirurgien gynécologue disposant d’une expertise en chirurgie gynécologique et en pathologies de la ménopause est particulièrement bien placé pour :

  • expliquer les différentes options (traitements locaux, hormonaux, techniques physiques) ;
  • pondérer bénéfices attendus et risques dans votre cas particulier ;
  • vous orienter, si nécessaire, vers un centre qui pratique le MonaLisa Touch® dans de bonnes conditions de sécurité.

Pour découvrir l’approche globale du Dr Olivier Kadoch en gynécologie et chirurgie gynécologique, vous pouvez consulter le site de son cabinet à Paris : docteurkadoch.com.

Questions fréquentes sur la sécheresse vaginale persistante et le traitement MonaLisa Touch®

Le traitement MonaLisa Touch® est‑il douloureux ?

La plupart des femmes décrivent la séance comme gênante mais supportable. Le laser CO2 fractionné est appliqué sans anesthésie : on ressent généralement une sensation de chaleur ou de petits picotements, plus marqués à l’entrée du vagin. Certaines patientes rapportent une légère sensation de « coup de soleil » interne pendant un ou deux jours. Des antalgiques simples (si besoin) et l’abstention de rapports quelques jours suffisent habituellement. Les douleurs intenses ou prolongées ne sont pas normales et doivent conduire à recontacter rapidement le praticien.

Combien de temps durent les effets du MonaLisa Touch® contre la sécheresse vaginale ?

Les études montrent en général une amélioration nette de la sécheresse et de la dyspareunie après 3 séances, avec un effet maintenu 6 à 12 mois chez de nombreuses patientes, parfois jusqu’à 24 mois.(pmc.ncbi.nlm.nih.gov) Cependant, la muqueuse reste soumise au déficit hormonal lié à la ménopause : chez certaines femmes, les symptômes réapparaissent progressivement. C’est pourquoi beaucoup de protocoles prévoient une séance d’entretien annuelle. La durée de l’effet est très variable d’une femme à l’autre et doit être discutée lors de la consultation.

MonaLisa Touch® est‑il adapté si j’ai eu un cancer du sein ?

Chez les femmes ayant eu un cancer du sein, la priorité est d’éviter tout traitement susceptible d’augmenter significativement l’exposition aux œstrogènes. Le laser vaginal CO2 est un traitement non hormonal, ce qui en fait une option intéressante sur le papier. Des études chez des survivantes de cancer du sein et de cancers gynécologiques montrent une amélioration des symptômes de SGUM sans effets indésirables graves rapportés à court terme.(pubmed.ncbi.nlm.nih.gov) Néanmoins, le recul reste limité et la décision doit toujours être prise en concertation avec l’oncologue et le gynécologue.

Quels sont les risques et effets secondaires possibles du laser vaginal ?

Les effets secondaires les plus fréquents sont bénins : pertes vaginales, sensations de brûlure ou de chaleur, gêne pendant quelques jours. Plus rarement, des douleurs plus intenses, des saignements, des infections ou des irritations prolongées peuvent survenir. Des cas de brûlures profondes et de cicatrices douloureuses ont conduit les autorités (notamment la FDA) à appeler à la prudence avec l’ensemble des techniques de « rajeunissement vaginal ».(larevuedupraticien.fr) D’où l’importance d’une bonne indication, d’un appareil certifié, de réglages adaptés et d’un suivi rapproché.

Le MonaLisa Touch® est‑il remboursé par la Sécurité sociale ?

À l’heure actuelle, le traitement MonaLisa Touch® n’est pas remboursé par l’Assurance Maladie en France. Les séances sont considérées comme des actes de médecine non pris en charge, même si la gêne fonctionnelle est importante. Certaines cliniques annoncent des tarifs de l’ordre de quelques centaines d’euros par séance, généralement autour de 400 €, à vérifier directement auprès des structures concernées.(crpce.com) Certaines mutuelles peuvent proposer une participation, mais cela reste très variable : il est donc essentiel d’anticiper le coût global (3 séances + éventuelles séances d’entretien).

Et maintenant ?

Si vous souffrez de sécheresse vaginale persistante, la première étape reste d’en parler à un gynécologue, sans tabou. Un bilan précis permettra de confirmer l’origine de vos symptômes et de vérifier que les traitements de première intention ont été optimisés. Dans un second temps, si la gêne reste importante, des options comme le laser MonaLisa Touch® peuvent être discutées au cas par cas.

Le cabinet du Dr Olivier Kadoch, chirurgien gynécologue à Paris et Neuilly‑sur‑Seine, offre une prise en charge globale de la santé de la femme. Une consultation spécialisée vous permettra de faire le point sur votre situation, vos attentes et les solutions les plus adaptées, qu’il s’agisse de traitements locaux, hormonaux, chirurgicaux ou, le cas échéant, de techniques innovantes discutées en toute transparence.